3. mai, 2020

Dans la rubrique "ARTICLE DE PRESSE" je vous joins un article de presse paru ce 2 mai dans OUEST-FRANCE suite aux 21 condamnations de VORTEX pour travail dissimulé par la Cour d'appel d'ANGERS. Un beau clin d’œil au passage à la fête du travail.

Le journaliste est choqué : « Conditions de travail, de sécurité, tant pour les chauffeurs que les enfants, défaut de formations, licenciements abusifs... La liste des griefs contre la société était longue comme un jour de confinement [passé] dans un placard à balais. »

OUEST-FRANCE a suivi les débats depuis la saisine des 23 conducteurs et avait déjà publié un article le 15 janvier 2020 lors des plaidoiries devant la Cour d'appel d'ANGERS.

Mais l'article le plus intéressant de OUEST-FRANCE est paru le 12 février 2018 :

On y trouve les états d’âmes du responsable du développement de VORTEX Vincent DUMOULIN : « Si Vortex doit faire face à autant de procédures, c’est qu’elles sont orchestrées par Alain Gautier. Ce monsieur en a fait le combat de sa vie et nourrit et orchestre la plupart des contentieux liés à l’entreprise, profitant de la complexité d’un cadre réglementaire inadapté à notre activité (...) Nous contestons donc en bloc toute l’analyse du conseil des prud’hommes d’Angers et nous avons interjeté appel. La réalité est la suivante : toutes ces actions procédurières et médiatiques sont alimentées en chaîne par la CGT, sous la houlette de M. Gautier, dans un but évident de nuire. »

On pourrait demander ce qu'en pensent ces 21 salariés qui vont se partager 206 000 € suit aux condamnations de VORTEX pour travail dissimulé. Effet KISS COOL, ces 21 salariés se sont constitués parties civiles cet été dans la plainte pénale dressée contre les dirigeants de VORTEX, tout comme 266 autres.

 

20. mars, 2020

Visiblement, le Ministère de la Justice n'a pas donné droit au greffe de rendre quelque décision que se soit, les tribunaux sont au point mort.

Tant que que le greffe ne peut pas rendre la décision, nous n'aurons pas accès à la décision du juge même s'il l'a prise. Nous n'aurons aucune décision tant que le confinement sera en vigeur.

Quoi qu'il en soit, pas de soucis pour les salaires, ils seront versés en temps et en heure, le chômage partiel sera remboursé sous 10 jours par engagement.

En bruit de couloir, nous avons appris qu'un retournement de situation serait possible et que l'ancien repreneur historique serait prêt à revoir son offre avant la décision officielle du juge... Une série à la "feu de l'amour" qui n'en fini jamais ! Quelle angoisse !!!

A suivre...

 

16. nov., 2019

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